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Ce que cache MIROBOLUS

Petite étymologie

"Mirobolus", un mot qui s’est niché dans ma mémoire un jour de conférence au Musée d’Art Moderne de Saint-Étienne, pendant mes études d’Arts Plastiques.
Ce petit mot de rien du tout m’a plu : mirobolus, mirobolant…

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Et puis le concept de l’exposition de Dubuffet m’a séduite aussi : ces rencontres avec des femmes et des hommes qui faisaient de l’Art sans s’en rendre compte, par jeu ou par nécessité mentale, m’avaient bouleversées.

Gaston Chaissac, Augustin Lesage, Aloïse, Le Prisonnier de Bâle, Joseph Crépin, Adolf Wölfli, et quelques 130 autres découverts par Dubuffet, autant de personnalités atypiques à découvrir ou redécouvrir, notamment sur le magnifique site qui leur est consacré :www.artbrut.ch.

Au moment où la question de me trouver un nom de scène s’est posée, j’ai écrit machinalement MIROBOLUS sur l’entête de mon premier site web. Ce mot a ressurgi comme par enchantement, comme s’il avait attendu bien sagement tout ce temps, dans un petit coin bien enfoui de mon inconscient.

Mirobolus.

En illustration : catalogue de l’exposition de 1946, MIROBOLUS, MACADAM ET CIE, déniché chez un bouquiniste en 2012.


" L’art ne vient pas coucher dans les lits qu’on a faits pour lui ; il se sauve aussitôt qu’on prononce son nom : ce qu’il aime c’est l’incognito. Ses meilleurs moments sont quand il oublie comment il s’appelle ".
Jean Dubuffet

Article mis à jour le vendredi 17 mai 2013

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